BRUXELLES SAUVAGE-BERNARD CRUTZEN-DVD

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Ce documentaire hybride, entre film animalier et documentaire de société, interroge la place des animaux sauvages dans la capitale de l'Europe.

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Genre : société/animalier
Durée : 1h05 (Version Festival) 52 min (Version TV
Production : Zistoires sprl (Bruxelles, Belgique)
Co-production : RTBF Unité documentaires
Auteur-réalisateur : Bernard Crutzen
Image : Bernard Crutzen, François Ducobu, Didier Degen...
Montage : Valérie Keyser assistée de Thierry Fontaine.

 

T h é m a t i q u e

 

Le film s’intéresse avant tout aux zones de contact, là où le comportement des animaux sauvages influence celui des hommes, là où existent des frictions entre ces deux sphères qu’on a cru définitivement séparées.

 

U n   p a r t i   p r i s

 

Le parti pris de l’auteur, au départ,  est que les animaux sauvages enrichissent notre environnement. Les apercevoir en ville est un émerveillement. Au fur et à mesure de la progression narrative du film, le point de vue devient plus nuancé :

 

« Je suis maintenant convaincu qu’il faudra fixer des limites à la cohabitation hommes-faune, sinon les autorités seront obligées de mettre à mal la tolérance qui prévaut aujourd’hui. J’aimerais éviter que des solutions radicales soient prises, que les animaux sauvages soient chassés de Bruxelles pour s’y être installés de manière trop visible »

 

U n  f i l m   à   l a   p r e m i è r e   p e r s o n n e

 

Assez éloigné du film animalier classique, Bruxelles Sauvage est écrit à la première personne. L’auteur devient narrateur, livrant ses impressions, ses réflexions, ses questionnements. La présence d’une faune sauvage à Bruxelles est abordée de manière subjective, elle n’engage que lui.

 

L e   r e n a r d   q u i   p a s s e

Le réalisateur s’est appuyé sur les recherches de l’anthropologue Lucienne Strivay, professeur à l’université de Liège. Son travail soulève des questions de choix de société et de rapport à l’animal. Dans le film, Lucienne Strivay exprime avec beaucoup de simplicité ce qu’elle écrit de manière plus savante dans son article Le renard qui passe.
Le renard qui passe, Lucienne Strivay et Valérie Mathieu, Université de Liège

L e s   r e n c o n t r e s

 

C’est un peu l’histoire de l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours : pour approcher les animaux sauvages, le réalisateur a d’abord amadoué les hommes qui les fréquentent ou les étudient. Le naturaliste est une espèce relativement territoriale et farouche, l'approche se fait en douceur...

 

L' é q u i p e

 

La prise de vue est assurée par le réalisateur lui-même lorsqu’il est amené à réagir rapidement (irruption d’un animal sauvage en ville) Lorsqu’il n’y a pas d’urgence, l’équipe se compose d’un ingénieur du son, d’un chef opérateur et du réalisateur.

M o y e n s   t e c h n i q u e s

Le film est tourné avec une caméra à grand capteur (Canon EOS C300) équipée d’optiques photo. Ceci confère aux images un aspect proche de la pellicule.   La caméra est très sensible (jusqu’à 20 000 ISO) pour des prises de vue de nuit à la seule lumière de l’éclairage public.

 

L i m i t e s

Photo

  • Le film est tourné exclusivement à l’intérieur des frontières administratives de la région de Bruxelles-Capitale. (à l’exception de 4 stock shots de pipistrelles, offertes par M. Frédéric Forget)
  • Seules quelques espèces sauvages indigènes sont abordées dans le film, et non les espèces exotiques, sauf si celles-ci exercent une pression  importante sur la société urbaine (les perruches à collier par exemple)  
  • Aucun animal n’a été nourri, maintenu en captivité, apprivoisé ou maltraité pour les besoins du film.


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