Arctique sauvage- Alain Rauss- DVD

Arctique sauvage- Alain Rauss- DVD

Le Haut Arctique, un monde d’eau, de glaces et de roches, situé au sommet du globe.
Peu  d’espèces  parviennent  à  y  vivre  toute l’année, à part l’Ours polaire, Seigneur des lieux  et  le  Bœuf  musqué,  une  relique  de  la préhistoire.

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ARTIQUE SAUVAGE
Réalisateur ALAIN RAUSS
Durée: 44 minutes
Année :2016

Le Haut Arctique, un monde d’eau, de glaces et de roches, situé au sommet du globe.
Peu  d’espèces  parviennent  à  y  vivre  toute l’année, à part l’Ours polaire, Seigneur des lieux  et  le  Bœuf  musqué,  une  relique  de  la préhistoire.
A la belle saison, grâce au jour permanent, la vie explose. Plusieurs millions d’oiseaux d’une multitude d’espèces profitent de l’abondance de  nourriture  pour  venir  se  reproduire  dans ces contrées.
Tourné  sur  plusieurs  semaines  entre  juillet et  septembre,  ce  film  propose  un  voyage extraordinaire à la rencontre de cette faune et cette flore arctiques, dans le grand Nord européen et américain.

Alain Rauss: Un œil braqué sur la nature  -TRIBUNE DE GENEVE -Par Antoine Grosjean 

PortraitLe chef des gardes genevois de l'environnement est aussi cinéaste animalier à ses heures.

 Si son métier a pu l’amener à pointer une arme sur des animaux sauvages, Alain Rauss préfère de loin braquer sur eux l’objectif de sa caméra. Grand contemplatif, le chef des gardes genevois de l’environnement est aussi réalisateur de documentaires animaliers à ses heures. Il a déjà trois films à son actif et un quatrième devrait sortir au début de l’année prochaine. Et comme si cela ne suffisait pas, l’homme a une troisième corde à son arc: guide de montagne.

Les sommets l’ont attiré dès l’adolescence. «Je me passionnais pour la nature, raconte Alain Rauss. J’adore étudier le comportement des animaux sauvages, m’émerveiller devant le miracle de la vie et de la multiplicité des espèces. Quand nous allions dans notre chalet des Alpes vaudoises, je prenais quelques risques pour aller observer la faune.» Déjà, il l’immortalise sur la pellicule de son appareil photo. Sa mère, alpiniste chevronnée ayant de nombreux 4000 mètres à son actif, décide alors de l’inscrire dès 14 ans à des cours d’alpinisme.

Au même âge, il commence un apprentissage de bijoutier-boîtier dans la haute horlogerie. Un métier qui requiert tout autant de patience que les heures d’affût nécessaires à l’observation de la faune. Hélas, la crise horlogère passe par là et Alain Rauss finit par se retrouver au chômage partiel. Comme il vient de se mettre en ménage et qu’il faut bien faire bouillir la marmite, il entre, un peu par hasard, dans la police genevoise. Pendant quatorze ans, il œuvre au sein de la brigade motorisée, à enquêter sur les accidents de la circulation mortels.

L’appel de la nature

Mais l’appel de la nature revient le tarauder: «Après réflexion, je me suis dit que l’espèce humaine se portait plutôt bien d’un point de vue quantitatif et que je pouvais peut-être donner de moi-même pour protéger les autres espèces.» C’est ainsi qu’il entre au service des gardes de l’environnement, dont il finira chef. Son métier a parfois mis à l’épreuve son amour des animaux, notamment quand il s’agit de réguler la population de certaines espèces. «Je n’ai jamais eu de plaisir à tirer sur des animaux, confie-t-il. Il m’est arrivé d’en blesser un et de ne pas parvenir à le retrouver. Je n’en ai pas dormi de la nuit!…» Heureusement pour lui, depuis qu’il est monté en grade, il peut déléguer cette tâche à ses subordonnés.

De son côté, il se contente dorénavant de mitrailler avec un appareil photo, puis une caméra. Il y consacre tous ses loisirs. L’horizon genevois étant trop étriqué à son goût, il voyage beaucoup, en Pologne, en Amérique du Nord, en Italie, dans l’Arctique. C’est dans le Grand Nord, au Spitzberg, qu’il tourne son premier documentaire, co-réalisé avec Pierre Walder. «J’ai beaucoup profité de son expérience, avoue Alain Rauss. C’est avec lui que j’ai appris à faire du montage.»

La banquise caméra au poing

Suivront un film sur les ours dans les Abruzzes, et un autre sur les bisons dans les forêts primaires de Pologne, qui sera même sélectionné au Festival international du film animalier de Ménigoute, en France. Alain Rauss parachève actuellement sa dernière production, «Voyage en haute Arctique», tournée au-delà du cercle polaire, parmi les bœufs musqués et les ours polaires. Un univers où cet amoureux des grands espaces se sent chez lui: «La ville, ce n’est pas mon biotope, lâche-t-il. Je ne suis pas non plus un fanatique des forêts. Je préfère la toundra, la banquise. Il y a une ambiance particulière, on y est seul au monde, ou presque. J’ai du mal avec la foule.» C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a un peu délaissé la haute montagne, où se bousculent de plus en plus d’alpinistes.

«Mais je ne suis pas un ermite, précise-t-il. J’aime partager. C’est pour cela que je fais des films. Et puis, c’est un bon moyen de faire de la sensibilisation sur la nature.» Par Antoine Grosjean (TDG)

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